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TÉMOIGNAGES

Témoignages

PRÉSENTATION D’UN DÉBUT DE SÉANCE DU PROTOCOLE THÉRAPEUTIQUE ØREBLUE®

Monsieur Médéric J. – Commercial

Mai 2022

Bonjour, je suis un homme âgé aujourd’hui de 47 ans, marié et père de 3 enfants. Musicien amateur depuis mon entrée dans l’âge adulte, j’ai appris à me protéger les oreilles au fur et à mesure des répétitions et concerts. Cadre commercial et soumis à une certaine pression de mes différentes hiérarchies, j’ai tenu de longues années un rythme et une ambiance stressants.

En 2012, un soir lors d’un dîner spectacle organisé par mon entreprise, j’ai subi un traumatisme sonore. Il s’est traduit par une grande fatigue et une augmentation frappante de ma perception du volume sonore de mon environnement les 48 heures qui ont suivi et sans accalmie.

J’ai été hospitalisé tardivement, mon ORL « habituel » ne recevant pas les demandes de consultation en urgence. Un traitement à base de cortisone m’a été administré et une prise en charge psychiatrique pour traiter ma dépression post traumatique.

S’en est suivi des années de recherches de solutions. Prothèses auditives générateurs de bruits blancs (TRT durant 2,5 ans), consultations nombreux praticiens en médecine conventionnelle et parallèle. Aucun résultat probant s’est avéré, des périodes de mieux-être mais des aggravations de ma perception de l’hyperacousie. Bref, j’ai vécu un enfer durant 6 ans, à devoir me protéger les oreilles la plupart du temps, et à ne pouvoir faire aucune activité « sonore ». Incompris par mon entourage, je me sentais seul et incurable.

Un beau jour, je découvris l’existence de l’institut via un forum internet. Je décidai d’appeler de suite, et je fus accueilli de façon très bienveillante par M. Bonneyrat. Sa conviction et sa connaissance de la problématique m’ont convaincu de passer un bilan d’entrée. Celui-ci fut une sorte de révélation. Madame Bonneyrat pris le temps de me recevoir durant plusieurs heures avec un bilan auditif et psychologique. Elle sut mettre le doigt sur les mécanismes de l’hyperacousie qui  me faisaient souffrir depuis tant d’années.

J’entrepris un travail de sortie de ce cercle infernal. Mon processus de guérison fut composé des séances d’écoute quotidiennes et de travail profond sur mes problématiques psychologiques, qui m’empêchaient de me sortir de cet état. Les différentes techniques de Madame Bonneyrat parvinrent à me sortir de l’hyperacousie, d’en comprendre les mécanismes, et de me donner les clés pour ne pas rechuter.

J’ai terminé la thérapie l’été 2020, je peux aujourd’hui en 2022 de nouveau vivre normalement, sans craindre les agressions sonores. Néanmoins, je ne fréquente plus les lieux très bruyants sans protections adaptées, afin de garder une hygiène auditive la meilleure possible. Je gère les chocs sonores du quotidien qui viendraient à me perturber grâce à des exercices appris en thérapie. Je renonce à certaines manifestations si je pense qu’elles sont susceptibles de me nuire de façon générale, que ce soit mentalement ou physiquement. J’ai « aussi » appris à dire « non ».

Monsieur Tanguy Ligot – Professeur d’université

Avril 2022

Cela faisait plus de 10 ans que je souffrais d’hyperacousie. Au début ce n’était qu’une gêne lorsque que j’entendais certains bruits, mais avec le temps la gêne est devenue de la douleur et de plus en plus de bruits m’ont paru insupportables.

Bien sûr, j’ai consulté nombre de spécialistes (ORL, neurologues, neuropsychiatres…). Certains ont tenté de me soigner, d’autres n’ont même pas essayé, mais tous ont fini par baisser les bras. J’ai du prendre pendant cette période tous les médicaments possibles et imaginables et bien sûr j’ai testé la fameuse TRT (ces bruits blancs constants dans mes oreilles m’ont très vite rendu fous).

Il m’a fallu plusieurs années pour tomber, enfin, par hasard, sur un ORL qui ne voulait pas me laisser tomber. Il a été honnête en avouant que malheureusement, à l’époque, l’hyperacousie n’était pas très connue et qu’il n’existait pas de traitement miracle mais qu’il allait essayer de me soulager. Il a commencé par tester tout ce qui avait déjà eu des résultats (stomatologie, hypnose, EMDR, ostéopathie, sophrologie, pleine conscience…) et comme l’hyperacousie me rendait hypernerveux, il m’a fait suivre par un psychiatre.

Malheureusement rien ne fonctionnait et mon cas s’aggravait. J’ai dû arrêter de travailler, je n’en étais plus capable. J’étais désespéré et, avec l’accord de mon ORL, j’ai participé à des essais-cliniques qui n’ont rien donné. Je ne sortais plus de chez moi, même le chant des oiseaux était insupportable.

C’est alors que j’ai entendu parler de la méthode ØREBLUE® par un ami qui venait de commencer la thérapie et qui voyait déjà des progrès. J’en ai parlé à mon ORL qui ne connaissait pas mais, après s’être renseigné, m’a conseillé de tester (je n’avais rien à perdre) d’autant plus que Mme Bonneyrat était selon lui quelqu’un de sérieux. J’ai bien sûr fait mes propres recherches sur internet et les réseaux sociaux. J’y ai trouvé des avis positifs et des négatifs mais, étonnements, les avis négatifs ne venaient que de personnes qui n’avaient pas fait la thérapie.

Je dois avouer que ça me semblait trop beau pour être vrai mais j’y suis quand même allé avec la volonté de guérir… et ça a marché. Je m’attendais à une thérapie douloureuse (tout ce qui touchait à mes oreilles était douloureux) mais non. Ce n’était pas tous les jours facile mais il faut dire que l’accompagnement de madame et monsieur Bonneyrat permettait de vaincre toutes les difficultés. Je me sentais écouté, compris… Je sentais que pour eux ma guérison était vraiment importante. J’ai rarement rencontré des professionnels de la santé pour lequel l’humain est si important.

Je ne peux que conseiller cette thérapie. Ça a fonctionné sur moi mais aussi sur toutes les personnes qui suivaient la thérapie en même temps que moi.

Je ne remercierai jamais assez Mme et M Bonneyrat de m’avoir rendu ma vie d’avant.

Madame Claire B. – Logisticienne

Avril 2022

J’ai développé de l’hyperacousie et des acouphènes à l’âge de 16 ans suite à un festival. Rapidement ma vie est devenue un enfer. J’avais mal et je ne pouvais plus aller en soirée avec mes amis. J’ai perdu mes amis, ma jeunesse et mon insouciance. J’ai également raté mon année scolaire car je ne savais plus me concentrer à cause de mes acouphènes.

J’ai tenté différentes choses pour y remédier mais malgré ma recherche et mes efforts la maladie empirait et j’avais fini par développé des réflexes d’anticipation qui participaient à mon isolement et à entretenir la maladie.

J’ai commencé la thérapie en avril 2019, j’ai rapidement eu des progrès. A la fin de la thérapie je me sentais déjà beaucoup mieux. Mon symptôme d’hyperacousie principal avait disparu je n’avais plus de lancements aux oreilles avec les bruits. J’avais malgré  tout encore quelques autres symptômes moins grave (maux de tête, sensation de brulure etc)

Avec le temps et l’apaisement tous mes autres symptômes ont disparu et je continue à progresser d’année en année. Je supporte de plus en plus de choses et j’ai de moins en moins peur du bruit. Mon entourage me parle encore régulièrement de mes progrès (dont je ne me rends plus compte)

Grace à la thérapie j’ai pu avoir une petite fille avec mon mari et tout se passe bien.

Je remercie Yves et Natacha de m’avoir permis de faire cette thérapie. Merci pour vos encouragements et le suivi après la thérapie qui m’a énormément aidé.

Je suis maintenant heureuse et c’est grâce à eux.

Monsieur Sébastien G. – Infographiste

Avril 2022

J’écris ce témoignage plus d’un an après mon traitement de l’hyperacousie au sein de l’institut.

Malgré les périodes successives de confinement qui ont eu pour conséquence de retarder les opportunités de s’exposer à des niveaux sonores exceptionnels, les résultats sont là.

Après plus de 7 ans, j’ai enfin de nouveau participé à un concert en salle il y a quelques semaines. C’était pour moi, l’ultime étape qui acte désormais solidement ma guérison.

Lorsque l’on vie quotidiennement depuis de nombreuses années, dans la peur permanente de cet ennemi invisible, le bruit, qui peux à tout instant et sans prévenir vous agresser, vous blesser physiquement et mentalement, lorsqu’on s’isole davantage chaque jour, lorsque ses proches comprennent mais ne savent plus comment vous aider, lorsque passer l’aspirateur sans protection auditive relève du cauchemar, lorsqu’on se croit condamné, je vous laisse imaginer le bonheur s’installer à nouveau quand vous prenez chaque jour un peu plus conscience que vous êtes en train de retrouver une vie quotidienne sans douleur et sans angoisse.

Personnellement ce qui me touche le plus, c’est la joie qu’exprime mes proches et la manière qu’ils ont eu de prendre progressivement conscience qu’enfin, on pouvait à nouveau partager des moments, qu’ils soient calmes ou bruyant…

L’aide que fournit Natacha et Yves est précieuse, je les remercie un nouvelle fois pour leur écoute, la confiance et l’assurance qu’ils m’ont donné, le traitement Øreblue est une réussite.

Une terrasse de café, de la musique dans mes écouteurs, une ambulance passe à proximité, soudain un grand sourire se dessine sur mon visage, je suis détendu désormais…

Madame Magali Le C.

Avril 2022

Il y a 30 ans maintenant que je me débats avec mes problèmes d’oreilles. Plus de la moitié de ma vie s’est passée sans que je ne puisse oublier un seul jour mes oreilles : crises de vertiges, acouphènes terribles, hyperacousie, surdité… la totale ! Avec une très grosse aggravation il y a 3 ans , qui m’a plongée dans un état d’épuisement total et de non vie : maladie de Ménière bilatérale.

Personne ne peut imaginer je crois, sans l’avoir vécu, l’enfer de cet handicap invisible qui nous oblige à nous extraire de la vie . L’enfermement dans sa propre tête. La souffrance physique et psychique. Et toutes les difficultés de la vie au quotidien, toutes ces choses simples qu’on ne peut plus faire, parler au téléphone, écouter de la musique, parler avec les autres au cours d’un repas partagé, travailler…

On ne sait pas, quand tout va bien, à quel point ce sens est précieux.

Après avoir fait le tour de tout ce qui était possible, il m’a fallu constater que personne ne semblait capable de m’aider. Et ce n’est pas facile à vivre… Pourtant je n’ai jamais perdu la conviction que la guérison était possible.

Et j’ai fini, heureusement, par rencontrer Natacha Chetritt-Bonneyrat.

Dès le 1er contact, le bilan préalable, je me suis sentie enfin vraiment entendue par quelqu’un qui sait de quoi elle parle… et je suis repartie avec le sentiment qu’elle allait faire tout son possible pour m’aider. Le travail entrepris avec elle n’est pas terminé , mais il m’a déjà débarrassé de l’hyperacousie et a rendu plus supportables mes acouphènes. Parmi tout ce que j’ai pu essayer, c’est la seule chose dont je peux dire que ça a réellement amélioré mon état. Je pense donc que ça va continuer à évoluer positivement…

Le chemin vers la guérison n ‘est pas toujours simple, mais en ce qui me concerne Natacha Chetritt-Bonneyrat m’a permis de donner du sens à cette pathologie, et de renforcer ma confiance envers une guérison possible.

Et je dirais même que ce que j’ai fait avec elle dépasse mes « simples problèmes d’oreilles » (qui aurait cru que je dirais un jour ça?) pour avoir un impact positif sur toute ma vie. Elle fait un travail formidable, avec une grande compétence, une grande motivation et beaucoup de justesse, ainsi que Yves Bonneyrat, toujours là aussi pour nous aider .

Je les remercie tous deux très sincèrement.

Marie B. – Écrivain public

Avril 2022

Une renaissance auditive.

Je m’appelle Marie, j’ai 50 ans et je vis en Bretagne. En mai 2016, suite à un cri d’enfant très fort et très aigu, tout près de mon oreille, je bascule dans l’hyperacousie. Un mois durant, je continue mes interventions de professeur de breton en milieu scolaire, très gênée par les bruits et les cris, mais je tiens. Je me dis que cela va passer avec le temps. Je souhaite terminer l’année scolaire sans arrêt maladie. Un mois plus tard, mon état s’aggrave de façon très inquiétante suite à un spectacle de danse africaine, lors duquel je portais pourtant des bouchons recommandés par une audioprothésiste. Ils étaient insuffisants et inadaptés, mais je l’ignorais à ce moment-là. A la suite de cela, je deviens réellement handicapée auditivement. Je ne supporte plus aucun bruit non feutré. On doit me parler doucement, je peine à partager des repas avec d’autres personnes, je m’isole et mon moral s’effondre. Je dois quitter mon travail.

Durant quatre longues années, ponctuées de légères améliorations et de rechutes, je n’ai quasiment aucun espoir de retrouver une vie « normale ». Je vis un véritable enfer, comme toutes les personnes concernées par une hyperacousie invalidante. Je suis dans un tunnel dont je ne vois pas le bout.

En février 2020, je fais la connaissance d’une personne formidable, pleine d’empathie pour ce que je traverse. Nous devenons amis instantanément. Quelques jours plus tard, cet ami m’envoie un lien internet vers la méthode ØREBLUE® en me disant : c’est loin, c’est cher, car il n’y a pas de prise en charge par la Sécurité Sociale, il faudra s’organiser… mais ça vaut le coup d’essayer ! Je n’en crois pas mes yeux, puisqu’en 2016, dans les premiers mois de mon hyperacousie, je n’avais trouvé aucune information porteuse d’espoir sur Internet. Démoralisée, j’avais cessé mes recherches. Ce soir-là, je regarde les vidéos et lis les témoignages présents sur le site et en quelques heures l’espoir renaît ! Et si cette méthode fonctionnait pour moi aussi ? Dès le lendemain, je téléphone à l’Institut et je discute un long moment avec Yves Bonneyrat. Lors de cet échange, je me sens immédiatement comprise et j’apprécie d’ores et déjà ses qualités humaines, il est très à l’écoute et très au courant de ce que les personnes atteintes d’hyperacousie vivent au quotidien. Cela me conforte dans mon espoir naissant. Je m’organise avec mes parents pour la garde de mon fils et je rappelle Yves Bonneyrat un jour plus tard pour fixer un calendrier de sessions suite au bilan. Le premier confinement a décalé le début de ma thérapie à la mi-mai 2020.

Le vendredi 15 mai 2020, je rencontre enfin Natacha Chetritt-Bonneyrat pour un bilan riche et intense qui durera environ cinq heures. Je suis tout de suite saisie par la qualité de son écoute, sa vivacité d’esprit, son professionnalisme et son implication qui me seront confirmés tout au long de la thérapie. J’ai confiance et je suis persuadée d’être au bon endroit avec la bonne personne pour entamer mon chemin vers la guérison.

Le lundi 18 mai, je suis très angoissée avant la première écoute au casque. J’ai peur que ce soit trop fort. Je crains de trop souffrir et que la douleur dure, ce que je vis au quotidien depuis quatre ans. Yves Bonneyrat m’accueille et m’accompagne avec tellement de bienveillance juste avant cette première séance que je me dis immédiatement : « Avec ces deux personnes-là, je suis vraiment entre les meilleures mains qui soient, je vais m’en sortir ! Enfin j’espère ! ». La première écoute se passe bien. Ce n’est pas trop fort. Je suis surprise et soulagée ! Les séances s’enchaînent, avec des hauts et des bas concernant les douleurs, mais je tiens le coup car je sens qu’un travail s’opère lentement mais sûrement.

Deux semaines après mon début de thérapie, je constate déjà une amélioration, en faisant mes courses à la Rochelle : Les bips des caisses ne me blessent plus autant les oreilles. Au retour chez moi, après trois semaines de thérapie, je constate un changement très net dans mon quotidien : je peux enfin manipuler de la vaisselle et des couverts sans bouchons, chose impensable avant la thérapie. Discuter avec mon entourage devient plus agréable. Je suis moins sur le « qui vive » et je souffre moins souvent et moins intensément. Mon espoir se consolide. Mon moral remonte !

Après la première session, j’ai gagné 15 décibels, puis 10 décibels après chaque session jusqu’à la sixième, où mes seuils de tolérances étaient quasiment normaux. Mes acouphènes sont légers depuis le départ, ils augmentaient parfois en cours de session ou dans les jours qui suivaient, puis redescendaient à un niveau très supportable. Émotionnellement, cela a pris un peu plus de temps que « mécaniquement ». J’ai fini ma thérapie fin avril 2021 et je n’ai cessé de progresser depuis, au fil des mois.

Fin mai 2021, j’ose enfin participer à nouveau aux repas de famille, auxquels je ne pouvais plus assister depuis 5 ans ! C’est peut-être ce qui m’a le plus manqué depuis juin 2016.

Depuis septembre 2021, je prends des cours de chant traditionnel, en breton. Cela me permet de repousser un peu mes limites dans le plaisir du chant et de la convivialité, progressivement, et j’observe une évolution significative. Je crains de moins en moins les sons forts et cela renforce ma confiance en moi, ce qui est la clé pour continuer à progresser !

Comme de nombreuses personnes qui, comme moi, sont sorties de l’enfer de l’hyperacousie grâce à la méthode ØREBLUE®, je ne remercierai jamais assez Natacha Chetritt-Bonneyrat et son mari, qui m’ont apporté l’aide précieuse dont j’avais besoin, avec un professionnalisme et une bienveillance tout à fait remarquables.

J’encourage toute personne souffrant d’hyperacousie à se lancer dans cette grande aventure de la guérison à leurs côtés !

Courage à tous.

Reprenez espoir, car la possibilité de sortir de l’hyperacousie existe grâce à la méthode ØREBLUE®.

Je vous souhaite le meilleur.

MERCI à Natacha et à Yves Bonneyrat pour leur implication et leur soutien sans faille.

 

Monsieur Quentin R. – Étudiant

Avril 2022

J’ai 23 ans et je suis actuellement étudiant en 1ère année de Master en école de commerce. À 19 ans, et durant ma deuxième année de licence, un premier choc auditif me fragilisa l’oreille gauche. Une année après et d’autres chocs auditifs plus tard, ma vie devenait un enfer. Chaque petit bruit du quotidien comme mettre la table, prendre le métro et toutes autres bruits banales provoquaient une immense douleur sur le moment et pendant plusieurs jours.

Etant étudiant et aimant beaucoup sortir, faire la fête, aller au stade, cette période fut très difficile. Les nombreux ORL ne trouvaient pas de solutions et me mettant sous des traitements qui ne portaient par leurs fruits. Les boules Quies étaient devenues un outil indispensable de mon quotidien, je ne pouvais pas me permettre de ne pas les avoir sur moi.

Après une nouvelle douleur très vive provoqué par un bruit anodin, Il était indispensable pour moi de trouver une solution afin de sortir de ce pétrin.  J’ai donc fait des recherches et je suis tombé sur le Hearing Institute of Ressources à La Rochelle qui proposait une solution afin de me guérir.

A la fin de ma 3ème année de licence, j’ai donc décidé de prendre une année de césure afin de me consacrer entièrement à la solution ØREBLUE® et à la guérison de mon hyperacousie.

Cette décision a été la meilleure de ma vie.

La gentillesse et la compétence de Monsieur et Madame Bonneyrat m’ont permis de surmonter cette pathologie. Ils m’ont fait le plus beau cadeau que je pouvais imaginer, celui de me redonner des oreilles toutes neuves.

Pendant deux ans, le métro était devenu un enfer et mettre des boules Quies était indispensable. Maintenant je mets des écouteurs afin d’écouter de la musique. Je pense que c’est la meilleure illustration de ce que m’ont apporté Yves et Natacha Bonneyrat. Les mots manquent pour les remercier. Je vous recommande du fond du cœur la méthode ØREBLUE®, qui a rendu ce que je pensais impossible possible.

Merci pour tout.

Madame Claire D de F.

Avril 2022

Résurrection après 25 ans d’enfer sonore et ses conséquences dans tous les domaines de ma vie quotidienne.

Le témoignage amène forcément la personne à dévoiler une part intime de soi. L’hyperacousie et les acouphènes sont très complexes. Mon témoignage ne vaut que pour mon expérience ØREBLUE®.

Qu’est-il intéressant de partager ? Je consulte quelques messages postés sur Oreille Malade et les Guéris d’ØREBLUE® .

Les témoignages sont invérifiables : Le mien est vérifiable.

Je suis aussi devenue très suspicieuse en 25 ans de souffrance, de démarches pour comprendre, de thérapies très décevantes.

J’ai suivi la thérapie de novembre 2019 à octobre 2021. Je suis en année de consolidation.

Je suis hyperacousique très sévère depuis 1997 (42 ans), diagnostiquée en 2001, confirmée par la mesure de mon seuil de tolérance faite par l’audioprothésiste et la liste (interminable) de tous les sons douloureux qu’elle m’a demandé. Dès que mon oreille perçoit un son et selon sa nature = très fortes douleurs (piqûres, percement, coup sur la tête qui m’enfonce dans le sol, claque, brûlure, douleur nerveuse comme celle produite par une craie sur le tableau…). Traitement préconisé : «  occupez-vous pour oublier, ne vous coupez pas des sons, allez voir sur internet comment vivre avec. »  + port de GBB pendant 18 mois >> aggravation de l’hyperacousie =  promesses et 4000€ à la poubelle, la ½ de mon salaire. Je ne suis pas phonophobique. J’ai des acouphènes très vivables depuis 1975, à 20 ans et une surdité à 30% à cause des antipaludéens, médicament ototoxique. Je consulte beaucoup, teste nombreuses thérapies de relaxations. Je porte des bouchons occultants depuis 2004, mais ni chez moi, ni dans mon travail adapté. J’ai une RQTH parce que j’ai eu une pathologie reconnue invalidante, mais qui ne l’est pas devenue ;  Hyperacousie = facteur aggravant ; elle n’est pas reconnu officiellement mais me fait vivre dans un enfer sonore et flingue ma vie dans tous les domaines. Nombreux arrêts maladie, 3 ans de Congé longue maladie. J’y met un terme grâce à mon mari qui me voit sombrer dans la dépression. Faute de reconversion professionnelle par mon employeur, je dois sacrifier mon métier passion, éducatrice de jeunes enfants. Refusant de vivre en exclusion totale et silence complet, avec l’implication de mon mari et de mes 3 amies indéfectibles Patience, Persévérance et Espérance, nous construisons un Projet de vie à hauteur de tout ce que je perds, dans un lieu adapté à mes oreilles. C’est un lieu d’Accueil touristique que j’aménage aussi pour les personnes hyperacousiques et acouphéniques. Je parle (un peu) de mon expérience sur le site internet. Je suis engagée dans une association très active depuis 2004 pour laquelle j’accepte de me confronter à un environnement sonore mesuré. A quel prix !

Je témoigne depuis 2006 : Ouest France, Presse Océan, Hebdo Sèvre et Maine, FR3 Pays de la Loire, Nantes 7. Le 13/01/2019 : M6, dans 66 minutes « L’enfer des acouphènes » = La chance de ma vie ! Ce reportage est une commande de la chaîne à une journaliste et un caméraman indépendants suite à un article sur moi il y a plus de 15 ans ayant suscité des réactions et a voyagé très loin. Je demande d’ajouter «hyperacousie» dans le titre de l’émission pour éviter une confusion dommageable dans l’esprit des téléspectateurs entre acouphènes et hyperacousie. Ma demande n’aboutit pas + moral au plus bas avec l’envie de m’exclure encore plus de la vie pour ne plus souffrir, faute d’écoute et de respect de la part des soignants, du gouvernement, des politiques = je décline ma participation. La journaliste insiste, je me dis « je n’ai plus rien à perdre au point où j’en suis. Qui sait ce que l’avenir me réserve. » Tournage en novembre 2018. Journalistes au top. Alerte d’une de mes stagiaires dans le cadre de mon activité d’Accueil sur les avis >> Réaction de colère d’une internaute qui suit ØREBLUE® et en est très satisfaite. Je découvre la Méthode Curative ØREBLUE®.

« Pas de publications sur « ce traitement » – la certification ne veut rien dire sur la qualité du traitement – pas de publication détaillé des résultats de l’étude préclinique ou pour le recrutement des patients – utilisation du terme d’étude au lieu du terme d’essai quand on fait des tests sur l’homme – publication dans Madame Figaro – pas de traces du brevet – l’institut n’a pas de personnalité juridique c’est une autre société qui est domicilié à l’adresse- résultats fantaisistes pour l’hyper selon moi: 100% de réussite – mise au point par une audiopro après des années d’études – ressemble à une vulgaire TRT »

J’ai aussi douté des 100% de réussite pour l’hyperacousie, de la capacité à me sortir de 23 ans d’hyperacousie très sévère sous le joug d’un monstre auditif bicéphale. Réflexion et choix personnel. Chacun est libre de vérifier.

Pas scientifique ni compétente en matière d’audition, je fais confiance au contenu du site internet à partir de mes critères.

Madame Chetritt-Bonneyrat dissocie hyperacousie et acouphènes même si on peut les cumuler et avec la surdité. Traitement spécifique pour chaque pathologies et individualisé avec les courbes auditives perso+seuil de douleur pour l’hyperacousie.  Diagnostic préalable de 4h et tout le temps de réfléchir, de vérifier, pour prendre une décision et s’organiser. Ça a duré des jours et des nuits blanches !

Février 2019 : diagnostic. Mon mari y assiste. J’y tiens car il partage ma galère. Échanges en direct = je crois en la possibilité d’une réussite pour moi. Mon mari aussi !

Je vérifie l’assertion : « L’implantation géographique de notre institut répond aux besoins spécifiques de nos patients eu égard aux troubles sonores dont ils sont affectés. Nous sommes situés dans un quartier sans axe de circulation majeure et, aux abords même de l’institut, la circulation y est restreinte vous offrant ainsi de toute évidence le confort nécessaire. La proximité du centre-ville ainsi que celui de la gare SNCF (nous sommes situé à 6 minutes à pied de la gare SNCF avec une liaison directe TGV depuis Paris-Montparnasse en 2h30) concours au bien-être de nos clients tout comme les établissements hôteliers à proximité de notre institut (150 à 300 mètres) de types appart’hôtel pouvant vous recevoir à la nuitée ou à la semaine dans un environnement à l’écart des bruits urbain. » Tout est vrai. Y compris l’attention à l’environnement sonore dans l’Institut.

Je vérifie le transport domicile-institut supportable : temps, moyen, accompagnement.

Madame Chetritt-Bonneyrat soumet sa Méthode à des études cliniques. ØREBLUE® est le fruit de 23 ans de recherches et de gros investissements, par une professionnelle de l’audition passionnée par le sujet. C’est normal qu’elle ne donne pas d’informations au public sur la conception de sa méthode. La part émotionnelle fait partie de la thérapie.

Pour prendre la décision : trouver le financement et organiser la thérapie. Mon mari s’implique. Coût de la thérapie + frais de transport + hébergement = aucune prise en charge : ni Sécurité sociale, Mutuelle, assurance, MDPH. Pas d’arrêt de travail pour une thérapie pas reconnue. J’ai le statut d’Indépendante pour gérer mon lieu d’Accueil touristique = coût très onéreux de mon remplacement professionnel. L’AGEFIPH subventionne une partie >> Devoir vendre un gîte, une partie de mon outil de travail.

Vie entre parenthèse. Et par là-dessus le Covid et mon secteur d’activité sinistré.

« A part lire, Mme X est géniale, le traitement est génial, il n’y a aucune explication sur la façon dont le traitement est abordé or ce devrait être le contraire. Quelle est la journée type d’un patient de ce centre, que lui fait-on écouter, comment, pourquoi, ce centre reçoit-il les gens les uns après les autres ou plusieurs en même temps, y a-t-il un suivi, quels sont les typologies d’échecs, les causes sont-elles identifiées… »

Avec ØREBLUE®, Madame Chetritt-Bonneyrat considère la personne globale, critère important pour moi = thérapie avec 2 volets. Rééducation musicale à partir des courbes auditives et des seuils de douleur perso + thérapie émotionnelle. Les émotions qui fragilisent nos sens. Celui de l’audition en l’occurrence. Cette partie est intime. Libre à chacun de la partager. Je ne le fais plus sur aucun réseau social dont Facebook.

La journée type est présenté sur le site internet : 2h d’écoute de musique par jour sur 5 jours, dans 1 fauteuil très confortable, dans une salle avec plusieurs patients. Un rendez-vous personnel au début et à la fin de chaque session. Plus si nécessaire, selon nos questions, notre cheminement. Le week-end et le reste de la journée, chacun fait ce qu’il veut. Nous avons pu visiter les alentours et j’ai une belle collection de ciel et de petits bonheurs. Libre à chacun d’échanger avec des patients.

Réussite de la thérapie : suivi de la thérapie musicale + cheminement personnel. Si la thérapie dépasse les 3 sessions préconisées, Madame Chetritt-Bonneyrat ne demande pas de supplément. Elle s’engage à nous emmener au bout.

Donc, me concentrer sur la méthode qui m’intéresse beaucoup. Mon mari peut assister à mes entretiens de reprise de session. Des rendez-vous supplémentaires pour approfondir, faire un exercice, trouver un meilleur chemin.

  1. Sur le plan de la rééducation musicale: pour réparer un dysfonctionnement auditif.

Mes cils ne sont pas détruits comme mes différents soignants me l’ont assuré durant 23 ans. Il faut que mon oreille et mon cerveau retrouvent le logiciel qui a sauté à cause d’une émotion qui a fragilisé mon audition. C’est réparable !!! Comme un train qu’il faut remettre sur les rails.

Fin novembre 2019 : 1ère session très difficile à vivre sur le plan sonore, épuisante. Des larmes. Comme pour toute rééducation. Pour rester dans le fauteuil, je dessine. C’est autorisé. Pas écrire, ni réfléchir, ni consulter son mobile ! Nombreuses pauses dans les 2h d’écoute pendant au moins 6 sessions.

La covid passe par là. Pas facile de trouver un hôtel à la 4ème session. Aucun soucis avec le confinement. Ça fait 22 ans que je suis confinée et exclue de/par la société. Je me sens moins seule dans mon exclusion.

Interruption des sessions pendant l’été 2020 pour accueillir nos hôtes, gagner un peu de sous et rembourser nos prêts. Et puis les progrès patinent. A cause de mon cheminement émotionnel. Pas le bon. A partir du moment où le bon chemin émotionnel est trouvé, la progression reprend dans des zones de plus en plus larges, plus de bouchons. Épuisement important, moins long et le ciel ne me tombe plus sur la tête au moindre son. Je ne peux pas écouter d‘émission musicale et encore moins le violon. Puis je passe des « parlottes » à la télé à quelques émissions musicales. Jusqu’en été 2021. Interruption des sessions pour accueil estivale. J’entends les sons mais les douleurs sonores s’éliminent, et plus vite avec l’aide de l’exercice dédié. L’oreille gauche est arrivée à destination. Encore quelques marches à descendre à droite.. Pas encore possible d’assister à la soirée de mariage de ma fille. Mon oreille droite arrive à destination pendant la session d’octobre 2021. La 11ème !!

Novembre 2021 : année de consolidation. Le cerveau et le système auditif se reconnectent à la vie sonore. Et j’ai perdu des d’acouphènes. Ceux qui restent sont très faibles.

  1. Sur le plan émotionnel

En parallèle, Madame Chetritt-Bonneyrat me fait expérimenter la psychogénéalogie, explorer le pays de mes émotions, chercher celle, très puissante, qui a fait sauter le bouchon de mon système auditif. J’apprends des exercices pour apaiser la colère et l’agressivité générées par la douleur sonore incessante et ses conséquences, dont l’exclusion de tous les domaines de la vie pour ne plus souffrir ni ingurgiter des boîtes et des boîtes d’anti douleur. Elle me fait découvrir les recherches sur l’épigénétique. Je consulte une psychognénéalogiste. Je suis confortée dans mes recherches émotionnelles.

Dans mon cas, c’est sur un autre chemin émotionnel que je dois aller. Lequel ? 2 sessions à patiner en 2020. Cela engendre des tensions mais ne remet pas en cause ma détermination à sortir réparée de cette thérapie, ni l’accompagnement de Madame Chetritt-Bonneyrat. Je suis convaincue que c’est la thérapie de la dernière chance. Oui, ça prend du temps, des hauts, des bas, des doutes. Le temps de trouver le bon chemin émotionnel et cette émotion dévastatrice, tout en poursuivant la thérapie musicale. J’y crois. La double thérapie est cohérente et nécessaire. Mes 3 amies sont toujours fidèles au poste..

  1. Année de consolidation : les boucle d’oreille remplacent les bouchons

Tout ce que je ne faisais plus depuis 25 ans, ou rarement et avec KO sur plusieurs jours

2021 : octobre : sur le port, j’écoute le cliquetis des mats des bateaux et les mouettes. Cousinade à 6 + rando vélo. Noël en famille à la maison (15p avec enfants), messe et chants de Noël.

2022 : Janvier : avec mon mari, nous partons ensemble au ski, je traverse la France Nantes-les Alpes et retour, je conduis une partie du trajet et nous écoutons Arielle Dombasle.

Février : j’écoute un orchestre avec violons dans une émission musicale. Mars : je vais au cinéma, « Presque » un film magnifique peu musicalisé. Avril : Le chant des oiseaux qui me trucidaient les oreilles devient mélodieux. il était temps, le printemps arrivent. Pour le plus grand bonheur de mon mari, je l’accompagne et participe à un joyeux dîner de 50p pendant 5h jusqu’à la séquence musicale trop forte ; les convives s’accordent tous pour dire que c’est aussi trop fort pour eux ; le lendemain, je peux participer à un déjeuner de famille + balade de ¾ d’h ; grosse fatigue, pas de KO comateux sur plusieurs jours.

Ce qui me touche tellement, ce sont les réactions de tout mon entourage en constatant ce que je peux faire depuis quelques mois : « c’est remarquable » « je reviens voir, mais oui, t’es vraiment là avec nous » « comme je suis contente pour toi ». Surtout, mes 8 petits-enfants (entre 4 et 16 ans) et mes 4 gendres sont ravis de découvrir une mamy et une belle-mère qui ne dit plus « chut » pour un éclat de rire et qui chante joyeux anniversaire en famille. Et mon mari revit avec moi et pour lui, tellement heureuse de lui offrir ce cadeau après m’avoir tellement soutenue.

 

Monsieur Mathieu C. – Chargé d’Affaires

Octobre 2021

Quelques mois se sont écoulés après la fin de ma période de thérapie ØREBLUE® et c’est avec plaisir que je partage mon expérience.

Après des années de souffrances, j’ai eu la chance d’échanger avec un ancien patient, qui m’a incité à contacter l’institut. Son récit m’a convaincu que cette pathologie (bien que non reconnue comme telle) pouvait être traitée ou allégée, contrairement à ce que pouvaient me dire les grands spécialistes reconnus.

Le premier contact avec Monsieur Bonneyrat a été rassurant. J’ai pu expliquer l’origine de mon hyperacousie et acouphènes, un accident de la circulation 10 ans plus tôt. Ainsi que l’expression de la gêne ressentie, transformant les moments conviviaux du quotidien en évènements pouvant être plus pénibles qu’agréables (réunions à plusieurs trop bruyantes, la télé trop forte, le bruit des couverts lors des repas, des placards…). J’ai toujours essayé de faire comme si de rien n’était, c’était pénible et je finissais toujours par m’isoler, au calme mais frustré.

Déjà, la sensation d’être compris durant cet échange et le fait de voir que je n’étais pas tout seul m’a redonné de l’espoir, sans parler de la richesse de l’échange permettant de comprendre qu’il y a des solutions. Je m’y suis engagé en confiance.

A l’arrivée à l’institut, l’accueil a été à la hauteur de l’échange préalable. Mme Chetritt-Bonneyrat a su établir la confiance nécessaire à un échange libre de préjugés et a fait preuve d’une écoute et compréhension remarquables. Je suis ressorti de l’entretien préliminaire, rassuré par le fait que mes ressentis n’étaient pas imaginaires mais maintenant objectivés et surtout avec des leviers sur lesquels travailler. La conviction que la thérapie puisse réellement m’aider a ponctué ce premier rendez-vous.

J’ai rapidement commencé les séances d’écoute, accompagnées par un travail de développement/apaisement personnel, toujours guidé dans la bienveillance par Mme Chetritt-Bonneyrat. Les premières écoutes n’étaient pas agréables, les sons me gênaient et je ressortais fatigué, ce qui dura quelques jours avant plus de légèreté. Certaines séances étaient plus éprouvantes que d’autres mais rien de traumatisant, je sentais qu’un travail se faisait.

Avant d’engager cette démarche, je me suis mis à jouer de la musique, à niveau sonore raisonnable par rapport à ma problématique bien-sûr. J’ai été rassuré de pouvoir continuer à pratiquer de mon instrument pendant et en dehors des semaines de thérapie, sans excès.

Au terme de la thérapie, les mesures ont montrées que mes seuils de sensibilité ont regagnés la place des seuils de normaux entendants. L’aspect « mécanique » a donc bien été corrigé.

Mes proches, plus que moi-même d’ailleurs, ont constatés l’amélioration de ma capacité à gérer les bruits du quotidien. Je ressens encore une gêne et fatigabilité aujourd’hui, qui fluctue par moments en fonction de ma fatigue et de mon état émotionnel, mais moindre par rapport à ce que j’ai pu connaître. J’ai compris qu’une démarche comme celle-ci s’appuie également sur la part émotionnelle du patient et continue donc mon travail intérieur, tout comme à me confronter aux situations gênantes pour apprendre à les banaliser.

Bien que les séances prévues soient terminées, je n’ai pas été lâché du jour au lendemain. Mr et Mme Bonneyrat se montrent disponible pour conseils et accompagnement. Le bien-être de leur patient est clairement une priorité.

Je suis reconnaissant d’avoir pu suivre cette thérapie, qui allège mon quotidien et recommanderai cette thérapie à mon tour.

Merci à vous.

Monsieur Valérian B. – Professeur des Écoles

Juin 2021

Je m’appelle Valérian. Je souffre d’hyperacousie depuis 2013 environ, déclenchée après plusieurs chocs sonores.

Avant cela, j’étais musicien et professeur des écoles, ma vie c’était le bruit.

Je suis entré chez Øreblue en Septembre 2020.

J’étais tiraillé par le doute avant ma première session : « ça marchera pour les autres mais pas pour moi », voilà le genre d’idées que j’avais en tête avant le début de la cure tant l’hyperacousie représentait dans mon esprit un mal incurable.

C’est que j’en avais testé des choses en 7 ans d’hyperacousie, mais j’ai immédiatement senti la différence de sérieux en arrivant chez Øreblue.

Rien n’est laissé au hasard.

Dès l’entretien initial vous vous sentez enfin compris, et vous avez ce sentiment car vous l’êtes.

Monsieur et Madame Bonneyrat forment un duo parfait pour vous accompagner, vous rassurer, et mettre tout en place pour le bon déroulement de votre guérison.

Ils s’appuient sur une réelle expérience et des résultats positifs qui s’accumulent. Tous les hyperacousiques que j’ai rencontrés durant la cure étaient en train de guérir et notaient de grosses améliorations à chaque séjour.

Au sortir de la cure, après avoir connu pendant 7 ans des moments plus que compliqués rythmés par les rechutes et le désespoir, je peux vous dire que tout redevient possible. Je peux de nouveau sortir dans la rue sans gêne, subir les clacksons et toute la densité sonore d’une grande ville, je réécoute de la musique, et je suis en bonne voie pour dire adieu à ce mal qui m’a tant fait souffrir (certaines finitions minimes étant réalisées dans les semaines et mois après la fin de la cure).

Je ne peux que conseiller cette thérapie. Mon seul regret est de ne pas l’avoir découverte plus tôt.

Valérian

Docteur Alexandra C. – Médecin

Mars 2021

Il y a 4 ans, jeune médecin fraichement diplômée, ma vie a basculée du jour au lendemain.  Je suis devenue hyperacousique sévère. Je n ai absolu pas compris ce qui se passait, tous les bruits devenaient insupportables, même le son de ma propre voix. J’ai tout perdu, j’ai finis en psychiatrie pendant trois mois car je voulais qu’on m’éteigne.

En Avril 2019 j’ai découvert qu’il existait une thérapie, la thérapie OREBLUE® où pour la première fois je découvre des témoignages de personnes hyperacousiques qui parlait de guérison. Après une multitude de consultations médicales, de médecine douce… après avoir tout essayé sans résultat, une lueur d’espoir s’offrait à moi. Le dernier espoir ! J’habite à la Réunion et la thérapie a lieu à la Rochelle. Sacré parcours pour s’y rendre quand on est hyperacousique mais c’était ma dernière chance.

J’ai eu mon premier entretien avec Mme BONNEYRAT en décembre 2019.  Convaincue et prête à m’investir totalement je commence ma première session en février 2020. Monsieur et Madame Bonneyrat sont deux personnes exceptionnelles, très professionnelles, à l’écoute, bienveillantes. Ils sont complémentaires. Chaque moments difficiles et de doute ils sont présents. Mme Bonneyrat a mis en place une thérapie innovante, qui redonne de l’espoir et qui fonctionne ! J’ai fait six sessions dans leur centre. Ce lieu devient un cocon rassurant. Les progrès se font sentir petit à petit. Les résultats sont impressionnants, incroyables, je retrouve progressivement une vie !

Près de six mois après la fin de ma thérapie je progresse encore, c’est merveilleux. Je peux dire que je ne suis plus hyperacousique, je suis quasiment guérie, j’ai repris un travail, je suis retournée au restaurant, je ne porte plus aucune protection auditive… Je me sens normale ! Tout mon entourage est plus qu’impressionné des résultats. C’est magique, magnifique !

Je n’ai pas les mots suffisants pour remercier Mr et Mme Bonneyrat de tout ce qu’ils ont fait pour moi (et pour mon conjoint), cette thérapie a sauvé ma vie ! Un an auparavant je n’arrivais même pas imaginer pouvoir sortir de chez moi sans un casque de protection… c’est une renaissance comme disait un ami rencontré lors de la thérapie.

Mr et Mme Bonneyrat sont d’une très grande disponibilité et même après la fin de la thérapie. Alors je tiens à les remercier du fond du cœur de m’avoir sauvé, de m’avoir redonner une vie, de m’avoir redonner le sourire. Cette thérapie a fait basculée ma vie mais cette fois ci, elle a basculé dans la joie et le bonheur, l’émerveillement de redécouvrir le monde extérieur.

Encore merci pour absolument tout.

Monsieur Loïc J. – Responsable Commercial

Mars 2021

Bonjour. J’ai effectué  la thérapie contre l’hyperacousie en 2020 en 3 sessions. J’ai pensé à la méthode OREBLUE® encore aujourd’hui quand je jouais avec ma petite fille qui criait de façon très aigu.

Merci à vous car aujourd’hui je peux vivre ces précieux moments.

Monsieur Piero S. – Ingénieur Maritime

Novembre 2020

J’écris après six mois de la fin de ma dernière séance à La Rochelle car je tenais à confirmer la durabilité dans le temps de ma guérison.

Oui, je dis bien guérison, même si mon acouphène n’a pas totalement disparu, car il s’est réduit d’une manière si radicale, que ma vie a totalement changé : j’ai retrouvé l’espérance, l’envie de vivre, le plaisir d’être moi même sans gêne à chaque moment. Et ce changement radical se confirme et même s’améliore dans le temps !

Comme cela a été possible, pour moi qui, en 24 ans de souffrance, j’avais tout essayé dans mon parcours du combattant, en rencontrant beaucoup de personnes engagées et bienveillantes, mais sans jamais un véritable résultat ? Je n’ai pas la réponse, sinon celle de témoigner du sérieux du traitement (visite de diagnostic très profonde puis 7 semaines – pour moi 9 grâce à deux semaines en plus « offertes » ! – assez intensives de musicothérapie personnalisée associée à un chemin de psychothérapie.

Ce dernier visait la compréhension de ce qui dans ma vie fait augmenter et ce qui au contraire (le vrai moi intérieur !) rend inutile et donc porte à réduire l’acouphène. Madame Natacha a bien montré d’avoir profondément compris le lien très strict entres les facteurs physiologiques et les facteurs psychologiques qui causent ce symptôme, très dur pour moi à supporter pendant 24 ans.

Tout se déroule dans un climat de grande empathie et fraternité, aidé également par l’accueil toujours souriant de M. Yves et par les échanges bienveillants entre nous tous en traitement. Sans oublier le charme fou de la ville et des pistes cyclables le long de la côte, qui aide le chemin en remplissant les temps libre de soleil, océan, air pur et d’autres énergies d’espérance.

Ma gratitude envers Madame Natacha et toute l’équipe qui a rendu possible ce chemin de guérison – presque inespéré  à ses débuts – est grande et sincère.

 

Patiente souhaitant conserver l’anonymat – Chargée de projets

Juillet 2020

L’hyperacousie était un frein énorme à mes activités sociales, professionnelles et familiales.

J’avais tenté d’autres thérapies et consulté des ORL toujours en gardant l’espoir. Mais tout cela fut un échec.

Après avoir échangé avec d’anciens hyperacousiques ayant suivi la méthode Øreblue, j’ai pris rdv avec Mme Bonneyrat.

Ce qui est tout de suite frappant c’est son écoute, ainsi que celle de M. Bonneyrat. Son professionnalisme, ses connaissances sur l’audition, l’hyperacousie et les acouphènes vont bien au delà de tous les spécialistes que j’avais pu consulter.

J’ai donc suivi la thérapie et mes seuils sont revenus petit à petit à un niveau normal. Les progrès ont continué même après la fin de la thérapie.

Je peux aujourd’hui accomplir mes activités familiales et professionnelles sans difficultés.

Je tiens à remercier sincèrement M et Mme Bonneyrat pour leur écoute, et leur disponibilité. Il est très rare de rencontrer des personnes aussi attentionnées et professionnelles.

Mademoiselle Maud G. – Étudiante

Juin 2020

Madame et Monsieur Bonneyrat,

Voici quelques mots pour vous dire Merci ! Merci pour votre accompagnement, votre expertise !

Merci Madame Bonneyrat pour vos soins, vos talents d’audioprothésiste et de la prise en charge du patient dans sa globalité.

Merci pour le temps que vous avez pris ! Merci d’avoir dédié vos travaux à l’hyperacousie et aux acouphènes.

Merci Monsieur Bonneyrat pour votre enthousiasme, les discussions après les écoutes et le temps que vous avez pris !

Merci de connaitre aussi bien les symptômes et le cerveau d’une hyperacousique.

Merci à vous Madame et Monsieur Bonneyrat d’avoir créé la méthode Øreblue® et de faire vivre ce protocole thérapeutique.

Il y a des personnes que l’on rencontre et qui marque une vie, pour ma part vous en faites partie. Les outils de cet accompagnement vont m’accompagner pour une bonne partie de ma vie.

Je suis tellement reconnaissante du chemin parcouru.

Un immense Merci à vous et à l’hyperacousie qui m’a permis de croiser votre chemin.

Monsieur Aléxis P. – Ingénieur

Novembre 2019

Suite à l’utilisation d’une perceuse près de mon oreille, j’ai subi un premier traumatisme sonore et dans les jours qui ont suivi, j’ai commencé à connaitre des douleurs à une oreille.

J’avais une gêne au quotidien et je devais me boucher l’oreille quand par exemple il y avait une moto, des travaux dans la rue ou bien dans un bar ou un restaurant trop bruyant.

Je suis alors voir un ORL qui m’a annoncé qu’il n’y avait pas grand-chose à faire. J’ai vu un second ORL qui m’a fait le même diagnostic. Je me suis alors renseigné et j’ai trouvé dans l’hôpital de ma ville, un professeur ORL, spécialiste en douleur auditive, qui m’a annoncé que cela allait passer tout seul.

Pendant un an, je n’ai donc rien fait, l’état de mon oreille s’est légèrement amélioré et je vivais ainsi en faisant raisonnablement attention.

Puis un jour, je suis allé à un concert. Je m’étais protégé avec des bouchons d’oreille, je n’ai pas ressenti de douleur spécifique sur le coup mais après le concert et dans les jours qui ont suivi, la douleur s’est faite de plus en plus intense.

Les situations de la vie quotidienne ont commencé à devenir de plus en plus compliquées, comme les enfants qui crient, et je ne prenais pas le risque de leur lire une histoire sans avoir mon casque anti-bruit sur moi.

La situation étant devenue un réel handicap, j’ai donc cherché de l’information sur internet et j’ai trouvé plusieurs forums qui évoquaient l’existence de la méthode Øreblue. Certains témoignages étaient très positifs et d’autres très sceptiques.

J’étais conscient qu’il fallait prendre de la distance avec des forums ou les gens témoignent de façon anonyme et j’ai donc décidé de prendre contact avec Øreblue pour me faire mon propre avis.

Dès la prise de contact et le premier RDV, j’ai compris que j’avais enfin trouvé des personnes qui comprennent et savent traiter ce problème d’hyperacousie. J’ai donc suivi le protocole et je ne peux évidemment que le recommander car j’ai aujourd’hui retrouvé une vie normale.

A ma connaissance et au moment où j’écris ce témoignage fin 2019, c’est la seule solution pour traiter l’hyperacousie que je connaisse.

Donc si vous devez vous souvenir d’un seul message de ce témoignage, le voici : OUI, il y a une solution au problème d’hyperacousie et faites vous votre propre avis en vous rendant à la Rochelle.

Bon courage

Mademoiselle H.T. – Pianiste Interprètre Compositrice

Novembre 2019

Je suis pianiste de métier. En Janvier 2019, suite à des chocs auditifs au travail, je ne peux donner mes cours sans protection, ni sourdine du piano; et les concerts que je donne sont invivables. Les acouphènes, les chuintements, les bourdonnements m’obligent à travailler avec un casque anti-bruit, ainsi que des bouchons filtres -30 dB.

Tous les évènements dans ma vie sont à cette période insupportables, la vie en société est très pénible. Ces symptômes d’hyperacousie sont véritablement présents depuis un bon nombre d’années, ils se sont aggravés à cette période et m’obligent à trouver une solution de guérison afin de prendre la décision d’un éventuel changement professionnel.

J’ai connu Hearing Institute of Resources par un ami de mon frère qui a fait la cure en 2018.

Le premier rdv-bilan avec Mme Bonneyrat au Printemps 2019 est décisif : son professionnalisme, ainsi que l’espoir d’une amélioration de mon état auditif, et de ma vie en général, évoqué lors de cet entretien m’incitent à faire la cure.

C’est aussi la première personne du corps médical pouvant répondre à mes questions et proposer des solutions. Longtemps j’ai croisé des audioprothésistes ou autres médecins spécialistes qui concluaient par « on ne peut rien faire pour vous, ça ne se guérit pas ! » , « les protections auditives sont les seuls moyens existant pour vous soulager »

Pendant la cure, l’efficacité des traitements sonores me permettent de retrouver des seuils de tolérance sonores au plus haut niveau. Mme Bonneyrat est très à l’écoute et se montre très disponible.

En parallèle de la cure sonore, est fait un suivi construit sur une analyse précise du lien entre la douleur et les événements dans ma vie.

En Octobre 2019 à la fin de la cure, je reprends mes activités professionnelles: je redonne mes cours sans aucune protection dans les mêmes lieux où j’ai eu mes chocs auditifs, et je retrouve aussi le plaisir de sculpter le son avec mon piano. Je peux aussi réécouter de la musique, aller à des concerts et au cinéma…Bref, je retrouve une vie « normale » !! ce que j’avais mis de côté depuis quelques années…

Je remercie Mme Natacha Chettrit-Bonneyrat pour son écoute, sa patience, et la transmission de ses compétences sur le sujet.

Je remercie Mr & Mme Bonneyrat pour leur accueil chaleureux et leur bienveillance.

Un grand MERCI à eux !

Monsieur Jérome D. – Professeur d’EPS

Novembre 2019

Professeur d’EPS, j’ai toujours travaillé dans un milieu bruyant. Parallèlement je jouais de la musique, sans protection.

A partir de 2008, sont d’abord apparus de légers sifflements qui se sont accentués avec le temps. Vers 2010, les cours d’EPS sont devenus de plus en plus éprouvants auditivement. L’hyperacousie était là !

En 2013, j’étais appareillé mais, du coup, les acouphènes se sont démultipliés. Volume des prothèses trop fort et acouphènes très élevés ont fait de ma vie un enfer quotidien pendant 5 ans.

Puis, après toujours les mêmes rengaines, les demi-aveux d’impuissance, quand ce n’était pas un peu « limite » notre faute, je découvre la méthode ØREBLUE®.

Je prends rendez-vous et me rends à La Rochelle au printemps 2019.

La suite n’est que bonheur à raconter. Je suis reçu et écouté réellement, on analyse tout de fond en comble et le protocole peut démarrer.

Dès la fin de la deuxième semaine, je décidai de retirer mes prothèses pour ne jamais plus les remettre.

La thérapie sonore ainsi que le suivi me permirent  de revivre normalement, sans rien dans les oreilles…aaahh le souffle du vent, j’avais oublié !

Alternant repos auditif et thérapie, je suis aujourd’hui guéri de l’hyperacousie. C’est une renaissance et j’en suis très reconnaissant à Madame Bonneyrat et son mari.

Savoir-faire, écoute, empathie et bienveillance sont les mots qui me viennent immédiatement à l’esprit pour qualifier cet institut.

Monsieur Olivier N.

Avril 2019

En décembre 2016, lors d’un concert, j’ai subi un traumatisme sonore très important. A la suite de celui-ci, ma Vie et mon quotidien ont été totalement remis en question. Tout était agression pour mes oreilles : mon travail, les courses en grande surface, le cinéma, la circulation des voitures, les repas entre amis…disparition totale du silence. En plus de cette hyperacousie et de ces acouphènes j’étais dans un état second, épuisé.

Avant de trouver la thérapie Øreblue, j’ai essayé toutes sortes de thérapies : médecine allopathique, psychothérapie, homéopathie, médecine chinoise, acupuncture, ostéopathie, magnétisme, sophro, Qi qong,.. la liste est longue, et rien n’a fait effet, j’étais TOTALEMENT désespéré !

Finalement, j’ai trouvé Øreblue sur internet en mars 2018. Déjà, au premier contact téléphonique, je réalisais que peut être j’avais LA solution pour sortir de cet enfer. Ce qui s’est confirmé par la suite.

Après un premier rendez-vous de 6 heures à La Rochelle avec Madame Bonneyrat, ou celle-ci m’a convaincu par son écoute et l’étendue de ses connaissances, j’ ai suivi la thérapie en toute confiance.

Aujourd’hui, je suis guéri de l’hyperacousie et mes acouphènes ont baissé. L’étau crânien et l’état second ont totalement disparu dès la fin de la première cession et l’hyperacousie a totalement disparue au fur et à mesure des sessions.

A La Rochelle, j’ai bénéficié d’un suivi personnalisé. En effet, Madame Bonneyrat adapte son traitement à chaque patient suivant son ressentit personnel. Avant chaque session, un programme d’écoute auditive est élaboré compte tenu des seuils de tolérance mesurés. Madame Bonneyrat est restée disponible et toujours à mon écoute durant tout le parcours, apportant une réponse à tous mes questionnements. Monsieur Bonneyrat, réconfortant et bienveillant m’a aidé très souvent à tenir, tant l’hyperacousie était une épreuve. Ces soutiens et cette bienveillance, uniques je ne les avais rencontrés nul part ailleurs.

Si cela est nécessaire je suivrai le parcours acouphène à l’automne 2019.

Je ne peux dire qu’un mot : MERCI, Monsieur et Madame Bonneyrat, grâce à vous je retourne à la Vie.

Madame Magali C. – Professeur

Avril 2019

En aout 2018, je m’aperçois que j’ai développé une nouvelle pathologie en même temps qu’un acouphène.

Les jours passant, je mets un nom sur ce qui m’arrive : l’hyperacousie.

Certains bruits tels les claquements de porte, les sons métalliques, les voix fortes, les cris d’enfants me gênent.

Mes acouphènes s’amplifient.

Je souffre de maux de tête quasi quotidiennement accompagnés d’étourdissements.

J’ai évidemment sombré dans un état dépressif après avoir consulté le corps médical qui ne voyait aucune solution à mon cas.

J’ai pensé que ma vie sociale et professionnelle était terminée.

Fin août, je découvre la thérapie Øreblue sur internet et décide de m’y rendre très rapidement.

Je débute la thérapie début octobre de la même année.

J’ai ainsi effectué mes sessions jusque mars 2019.

Bilan : je suis guérie de l’hyperacousie et quelques acouphènes ont disparu. Fini les maux de tête ! La thérapie a également permis que « mes sons » se calment : les acouphènes s’excitaient plusieurs fois par jour sans raison. J’ai retrouvé ma joie de vivre, mes projets et une vie nouvelle, consciente désormais que celle-ci peut se révéler fragile.

Je suis profondément reconnaissante envers Mme Bonneyrat pour sa présence et ses compétences dans ce domaine. Un grand merci !

Monsieur Gaëtan K. – juriste – Bruxelles

Février 2019

Madame Marylise A.

Novembre 2018

Un peu avant l’âge de 30 ans j’ai commencé à entendre des acouphènes : en quelques mois et avec les bons conseils d’un ORL, j’ai réussi à en faire abstraction et à ne plus m’en préoccuper.

Mais 10 ans plus tard, mes troubles auditifs sont devenus catastrophiques : je suis devenue extrêmement sensible aux bruits avec des acouphènes très forts. Après de nombreux RDV chez des spécialistes et des essais de thérapies non concluants, mes troubles auditifs étaient encore plus invalidants. Mon hyperacousie était devenue sévère et douloureuse et les acouphènes insupportables.

Le moindre bruit me faisait mal aux oreilles : les sachets en plastique, le papier que l’on froisse ou que l’on déchire, le souffle d’un ventilateur, d’une climatisation ou d’une VMC, le velcro et la fermeture Eclair…

Les bruits quotidiens étaient une souffrance : claquements et grincements de porte, aboiements de chien, cris d’enfant, pleurs de bébé, les voix de certaines personnes, la vaisselle et les couverts, l’aspirateur et le sèche-cheveux, la télévision, la voiture, le chant des oiseaux, …

Et bien sûr il m’était impossible de rester dans des milieux sonores tels que : fêtes de famille, repas entre amis, magasins, salon de coiffure, restaurants, gares, cinéma, salle de spectacles…

Après plus de 5 ans de calvaire (j’étais obligée de porter un casque anti-bruit et de rester cloîtrée chez moi), j’ai eu la chance de pouvoir rencontrer Mme Natacha Bonneyrat, fondatrice du protocole Oreblue. Lors du premier RDV bilan de 4h, Mme Bonneyrat a pris le temps d’étudier sérieusement mon dossier médical comme jamais on ne l’avait fait auparavant. Elle a effectué tous les tests auditifs pour évaluer ma surdité, ma tolérance aux sons et définir les fréquences de mes acouphènes.

J’ai été marquée par son professionnalisme et ses compétences pluridisciplinaires. Suite à ce RDV, j’ai décidé de suivre la méthode Oreblue afin de guérir de l’hyperacousie.

Tout le long de ma thérapie, Mme Natacha Bonneyrat a été d’un soutien sans faille pour le suivi psychologique (que ce soit lors des sessions à l’institut ou pendant le temps de repos à la maison). Son époux, M. Yves Bonneyrat, a lui aussi toujours été à l’écoute et présent en me donnant de précieux conseils pour avancer.

Les évolutions positives sur la tolérance des sons se sont faites progressivement au cours de la thérapie. Il m’a fallu ensuite quelques mois pour me sentir à nouveau à l’aise dans des ambiances plus bruyantes : ce fut un réel entraînement au long cours (comme pour la course… on commence par 5km avant de faire un marathon).

A ce jour (6 mois après la fin du traitement) je suis guérie de l’hyperacousie.

Les bruits « ordinaires » quotidiens ne me font plus du tout souffrir. J’ai retrouvé avec grande joie une vie sociale : manger au restaurant, faire les magasins et participer aux fêtes de famille… Je peux à nouveau profiter des plaisirs simples de la vie : ouvrir les paquets cadeaux, chanter en écoutant un CD, apprécier le bruit du torrent lors d’une randonnée, préparer un plat cuisiné à la poêle, rire et entendre rire… Ma famille et mes amis sont ébahis de mon incroyable renaissance autant physique que psychique.

J’ai commencé le protocole spécifique pour les acouphènes afin de faire disparaître ces bruits parasites très agressifs.

J’encourage toutes les personnes atteintes d’hyperacousie à faire pleinement confiance à Mme Natacha Bonneyrat. J’éprouve le plus profond respect pour cette femme extraordinaire.

Madame Anne P.

Octobre 2018

Il y a 4 ans, un virus (parait-il) allait en quelques heures me plonger dans un état de douleur et de sidération. Conséquence : une surdité de l’oreille gauche s’accompagnant d’acouphènes et d’hyperacousie de plus en plus intense au fil des semaines.

Sourde, acouphènique permanente et hyperacousique en quelques heures !

Je ne vais pas revenir sur l’état d’enfermement mental et physique, sur l’envie de ne plus vivre que provoque cette pathologie trop méconnue, trop négligée…

Je ne reviendrai pas non plus sur l’indifférence, l’incompétence et le manque d’empathie des spécialistes (ORL surtout…) et sur toutes les tentatives désespérées pour trouver, seule, sur internet (bien utile dans ce cas précis) des solutions pour apaiser cette souffrance.

Petite remarque non dénuée d’arrière-pensées : hyperacousique et acouphènique ne sont pas dans le dictionnaire : sommes-nous aussi invisibles que notre handicap ?

J’ai parcouru la France et exploité les possibilités qui s’offraient à moi : ORL divers et variés, sophrologie, anti dépresseur, hypnose, EMDR, psychologue, psychiatre, TRT…

Je ne peux pas nier que la sophrologie dans sa gestion de stress et la TRT- Tinnitus Retraining Therapy pour les acouphènes m’ont apporté des soulagements certains.

Et puis, le hasard (un forum Facebook) m’a permis d’entrer en contact avec Madame Chetritt Bonneyrat audioprothésiste et son « Hearing Institue Of Resources » à La Rochelle.

J’ai suivi pendant le premier semestre 2018 la session de thérapie sonore contre l’hyperacousie mise au point par Madame Chetritt Bonneyrat dans le calme et la sérénité de cet institut.

L’amélioration s’est faite sentir au bout de quelques semaines et s’est traduite non seulement par un progrès évident des tests acoustiques mais surtout par une meilleure tolérance aux bruits du monde extérieur et du monde domestique.

Il est évident qu’après 4 ans de sensibilité forte aux bruits de toutes sortes, il est difficile de placer à nouveau le curseur de la normalité. Je reste prudente face aux possibilités de pollution sonore importante et je ne m’expose pas inutilement.

Mais je vis tellement mieux !

Je reste fortement handicapée par mon acouphène et je compte suivre en 2019 un nouvelle session à l’institut de Madame Chetritt Bonneyrat pour venir à bout entièrement ou partiellement (comme il est explicité sur le site) de ce deuxième « problème ».

C’est formidable qu’une personne, à travers son expérience d’audioprothésiste se soit intéressée à cette douloureuse pathologie.

Grace à ses qualités d’écoute, son empathie, son énergie combative, et son expertise, elle a mis au point cette thérapie qui, je l’espère, viendra en aide, encore et encore, à de nombreux malades souvent abandonnés à leur si triste sort.

 

 

Madame Pépita G. – Papeete Tahiti

Septembre 2018

Je souffrais depuis des mois d’hyperacousie handicapante pour laquelle le corps médical ne trouvait ni les causes, ni remèdes. Il n’y a aucune réponse médicale à cette maladie. Après de nombreuses recherches sur internet la seule unité de soins qui proposait une méthode de prise en charge de l’hyperacousie et s’avançait sur sa guérison était le « Hearing Insitutte Of Resources » à La Rochelle. Cet institut proposait un protocole thérapeutique mis au point par Madame Natacha Chetritt-Bonneyrat, le protocole OREBLUE qui conduisait à la guérison de l’hyperacousie.

J’ai donc décidé de me mettre en contact avec cet institut et par la suite de suivre le protocole OREBLUE que proposait Madame Bonneyrat.

Bien m’en a pris !

En dépit de tous les pronostics négatifs des ORL et autres médecins que j’avais consultés et qui m’avait toujours affirmé qu’aucun traitement ne viendrait à bout de mon hyperacousie, la méthode OREBLUE m’a guérie et je peux dire aujourd’hui après 4 mois de protocole mis en place par Natacha Bonneyrat que mon hyperacousie est guérie.

Patiente ayant souhaité conserver l’anonymat – ingénieur

Février 2018

Je souffre d’hyperacousie depuis maintenant 5 ans suite à un traumatisme sonore. Suite à de nombreuses années d’errance médicale, de résignation et de souffrance liées à l’hyperacousie, le traitement de Madame Bonneyrat me paraissait être une alternative originale afin de trouver une solution aux nombreux maux engendrés par cette condition.

Au Hearing Institue Of Reources, j’ai pu trouver une approche centrée sur l’humain et à l’écoute des patients et je remercie Madame et Monsieur Bonneyrat pour la qualité des soins prodigués ainsi que pour leur écoute attentive pendant le traitement et les phases de breaks.

Tout d’abord sceptique, j’ai pu constater des évolutions positives dans ma condition qui me font maintenant envisager la possibilité d’une guérison à long terme. J’ai trouvé ainsi plus d’aisance et un certain apaisement face aux bruits dans mon quotidien aussi bien dans ma vie privée que professionnelle.

J’encourage les personnes souffrant de cette maladie depuis des mois ou des années à tenter cette approche afin de pouvoir se défaire de leurs souffrances physiques mais également psychiques liées à cette maladie.

Mademoiselle Laëtia A. – sans emploi

Février 2018

J’ai développé de l’hyperacousie en mars 2017 après avoir fréquenté un bar où les niveaux sonores étaient plus exagérés. Pour ne pas paraitre offensante, pour ne pas déranger j’ai préféré prendre sur moi et me « protéger » de bouts de mouchoir dans les oreilles.

La semaine qui a suivi mon exposition, je sentais une douleur intense dans mon oreille droite et j’avais des étourdissements quand je marchais dans la rue. Étant un peu malade à ce moment là, je ne m’inquiétais pas.

C’est en ne supportant plus le bruit de la télévision que j’ai commencé à comprendre de quoi il s’agissait.

C’est en fréquentant les forums en quête de solutions que j’ai découvert plusieurs mois après Hearing Institute Of Resources. A ce moment là je portais des bouchon en permanence, je luttais contre une dépression et j’avais essayé l’hypnose sans succès.

Quand j’ai appelé le centre, j’ai senti que c’était le premier pas vers la guérison. C’était juste une impression tenace, je n’étais sûre de rien mais je n’avais rien à perdre non plus.

Le premier contact m’a rassuré. Monsieur Bonneyrat sait anticiper nos questions et nos craintes. Il connait ce cas de figure, ce n’est pas un terrain inconnu. J’ai été renseignée et rassurée par mail et téléphone, et ma décision s’est faite rapidement. J’ai pris le train de Lyon à La Rochelle avec appréhension et souffrance. Ça faisait longtemps que je n’avais pas pris une décision si importante et je me sentais déjà fière et plus maître de moi même.

J’ai progressé de manière linéaire avec un pic à la fin de la 2ème session on vous le dira au centre il y aura des moments de moins bien qui précède une évolution, et alors que mon chemin était plutôt stable j’ai cru faire une rechute à la fin. Tout le monde est différent pourtant il est essentiel de commencer cette thérapie avec un investissement maximal, avec toute nos ressources et notre courage car sans nous Madame Bonneyrat ne peut rien.

J’ai été suivie et épaulée tout le long pour trouver les causes sous jacentes de la maladie. Pourquoi mon corps a t-il décidé de dysfonctionner ainsi ?

Le physique et le mental sont indissociables et la guérison se fait sur ces deux plans, la thérapie sonore et le suivi de Madame Bonneyrat. Son expérience lui permet d’appréhender tous types de situations avec professionnalisme et empathie pour nous garantir la guérison.

Au centre on peut voir tout le monde progresser, chacun a ses doutes et parfois il m’est arrivé au détour d’une conversation de me dire « ah oui ! je suis passé par là moi aussi ». Les patients entrent et sortent transformés. Je n’ai pas été une exception.

Faire le premier pas et téléphoner c’est un bon début. J’ai arrêté les forums car ils nous enlisent dans la maladie, nous sommes seuls acteurs de notre réussite. Je pense que ce sont de bons conseils.

Merci pour cette nouvelle vie.

Monsieur Patrick F. – Artiste peintre, illustrateur, enseignant

Septembre 2017

Musicien depuis l’âge de 17 ans, j’ai toujours joué de mon instrument, la batterie, sans protection.

En 2013 j’ai beaucoup d’activités sur le plan musical, et vers février 2014, je me réveille avec des acouphènes qui s’avèrent vite permanents et assez rapidement une hyperacousie s’installe.

Commence alors un long parcours très compliqué et très douloureux. Très peu voire très mal conseillé par le monde médical, mon hyperacousie s’aggrave et mon état de santé général se dégrade rapidement (dépression, insomnie, fatigue chronique…) à cette période il n’y avait que les anxiolytiques qui me tenaient debout.

Durant toute l’année scolaire 2016-2017, j’ai de plus en plus de mal à assumer mes cours de professeur de dessin tellement cette activité me déclenche des crises acouphéniques. Avril 2017 au bord de l’épuisement, je démissionne car enseigner est devenu incompatible avec mon état.

Par hasard j’avais la connaissance d’une personne acouphènique qui avait été soigné par Madame Natacha Chetritt-Bonneyrat et qui avait été très satisfaite des résultats sur ses acouphènes.

Fin mai je rencontre Madame Natacha Chetritt-Bonneyrat qui me trouve éligible à son protocole Thérapeutique pour traiter mon hyperacousie. Je commence donc les sessions dès la fin mai/début juin.

Assez rapidement dès la fin de la 1ère session, je ressens une amélioration et un grand apaisement.

Au fil des sessions les progrès ne vont cesser de se confirmer. Mon hyperacousie est en très net régression entre la session 2 et 3 et mes acouphènes sont réduits de moitié.

Fin de session 3, mon hyperacousie a totalement disparu et je revis normalement sans crainte de m’exposer au bruit, j’écoute de la musique, je conduit, je bricole, toujours avec prudence bien-sur. Bref la vie redevient belle…

Je ne peux que conseiller aux personnes qui souffrent d’hyperacousie, le protocole de Madame Chetritt-Bonneyrat qui a grandement contribué à mon rétablissement tant physique que psychique.

Patient ayant souhaité conserver l’anonymat – Dirigeant de société – TNAPN

Juillet 2017

Mes acouphènes sont apparus en 2011 alors que je venais d’assister à un Grand Prix automobile.

J’ai rapidement été pris en charge par les services de santé et consulté auprès de praticiens de renom afin d’endiguer ce phénomène.

Les mois qui s’en sont suivis ont été très douloureux tant sur le plan physique qu’émotionnel, prenant conscience que l’inévitable était en train de se produire et que jamais la médecine même dans sa plus grande bonté, ne parviendrait à me guérir.

J’ai observé, impuissant, des pans entiers de ma vie s’effondrer jusqu’à l’automne 2013 où en proie aux difficultés engendrées par les symptômes d’acouphènes insurmontables, j’ai dû renoncer à mes fonctions de dirigeant de société.

Après avoir rencontré une première fois Madame Chetritt-Bonneyrat et devant l’exemplarité de son travail et sa parfaite maitrise des troubles de l’audition, j’ai pris l’initiative de suivre son protocole thérapeutique.

Aujourd’hui, lundi 10 juillet 2017, je veux et peux témoigner que grace à l’efficacité de la thérapie de Madame Chetritt-Bonneyrat, mes acouphènes ont totalement disparu et en toutes circonstances, c’est une Victoire !

Les bénéfices significatifs s’étaient déjà faits ressentir depuis quelques semaines ce qui m’avait permis de renouer en toute sérénité avec les affaires professionnelles avant même la fin du protocole.

La rigueur et le sérieux avec lesquels elle « opère » et son engagement sont autant de gages de réussite, tout comme ses appareils de traitement high-tech.

Je présente toute ma gratitude à Madame Chetritt-Bonneyrat et mon profond respect.

Monsieur René A. – Retraité

Juin 2017

« C’est incroyable d’entendre le son de la pluie tomber sans aucun autre bruit… »

Dès mon réveil j’avais des bruits de moteur dans la tête. J’étais triste et désespéré, même avec des idées noires. Je ne supportais plus ces bruits.

Depuis que je suis soigné par Madame Natacha CHETRITT-BONNEYRAT tout va mieux, je reprends goût à la vie et mon entourage aussi, je retrouve du calme dans ma tête.

J’encourage tous les malades d’acouphènes comme moi à la consulter.

Madame Nadine L. – Artiste Peintre

Mai 2016

Je suis Hyperacousique depuis juillet 2012 et mon quotidien en a été bouleversé.

Petit à petit, abandon de mes habitudes de vie pour échapper au bruit : limitation des sorties, plus de fêtes de famille, de rencontres entre amis, d’activités collectives…

Mon mari et moi avons dû déménager, quitter la ville pour la campagne.

Pour guérir j’ai tenté une TRT ( Tinnitus Retraining Therapy) à Bordeaux en 2015. Cette thérapie par générateur de bruit ne m’a pas permis d’abandonner à terme ni mes bouchons d’oreilles, ni mon casque Peltor. Dans les derniers temps de cette TRT, c’est à dire en décembre 2015, j’ai bien essayé de sortir sans protection auditive ainsi que c’était préconisé mais cela a aggravé mon état.

En janvier 2016, je sombre dans l’hyperacousie très sévère et douloureuse, mes acouphènes deviennent intolérables !

Je suis dans un profond désespoir. Chaque bruit m’est insupportable et m’occasionne de la douleur : zip de fermeture éclair, pluie qui frappe les vitrages, blister que l’on manipule, pages que l’on tourne, ouverture et fermeture de porte… Je ne regarde la télévision qu’en mode silencieux et n’allume plus la radio.

J’anticipe mes gestes pour éviter les accidents sonores. Je porte mes bouchons d’oreilles moulés en permanence à domicile et ai toujours mon casque Peltor à portée de main.

Je ne sors plus au jardin, les bruits de la route en contrebas, les effaroucheurs d’oiseaux qui tonnent ou ceux des tronçonneuses, voire des tirs intempestifs des chasseurs me glacent de peur.

Le 5 avril 2016, premier rendez-vous avec Madame Natacha Chetritt-Bonneyrat. Elle mesure mes seuils d’inconfort et jauge mes acouphènes.

Elle m’explique le lien entre acouphènes et hyperacousie et me fait commencer ce même jour sa thérapie au casque. Très vite, le lendemain et le surlendemain, ceux-ci deviennent enfin supportables et je peux à nouveau les oublier !

Le 5ème et 6ème jour, abandon de mon casque.

Le 10 ème et 11 jour, baisse notoire de mon hyperacousie et abandon de mes bouchons moulés en silicone.

Le 21 avril 2016, je fais le voyage retour vers Cherbourg sans bouchon ni casque, je me sens sauvée !

Désormais je peux vivre mon quotidien sans protection auditives. Je reconduis, je sors, j’entre dans les magasins, je peux recevoir famille et amis.

Cette renaissance soulage beaucoup mes proches, mon conjoint surtout, qui a beaucoup souffert de mon état. Je peux à nouveau le seconder, la joie est revenue dans nos vie et nous pouvons à nouveau avoir des projets communs.

Madame Natacha Chetritt-Bonneyrat avec sa thérapie au casque ma sortie de l’enfer ! Grâce à elle, je revis !

Monsieur René A. – Retraité

Mars 2016

J’ai de l’hyperacousie et des acouphènes certainement depuis toujours qui se sont amplifiés avec l’âge, ma vie était devenue un enfer.

Je ne pouvais plus prendre aucun transport (voiture,train, avion, bateau) tous les bruits me faisaient mal.

Je ne pouvais plus aller dans endroits où il y avait du bruit. Je croyais devenir fou…

Depuis que je suis soigné par Madame Natacha Chetritt-Bonneyrat, mon hyperacousie est terminée et ma tête à retrouvé un vrai calme, je ne garde plus les bruits.

J’attends avec impatience les séances pour soigner mes acouphènes.

Monsieur Olivier R. – Cadre Commercial

Mars 2016

Après avoir suivi les trois sessions prescrites par Madame Natacha Chetritt-Bonneyrat pour le traitement de l’hyperacousie.

A la suite de celles-ci, je peux officiellement dire que je suis définitivement guéri, et que je peux désormais retrouver une vie normale, avec aucune gène auditive.

Je recommande fortement aux gens atteints d’hyperacousie de la rencontrer afin d’éradiquer définitivement, ce mal peu connu, mais très invalidant au quotidien.

Monsieur Jean-Luc D. – Moniteur Auto-école & Pompier Volontaire

Janvier 2016

Je souffre depuis presque 2 ans d’acouphènes très forts et d’hyperacousie douloureuse.

J’ai consulté plusieurs spécialistes qui ne pouvaient rien pour me soulager.

J’ai pris des anti-dépresseurs et somnifères pour supporter ce mal ingérable et pour pouvoir dormir la nuit.

A partir de fin septembre, j’ai suivi le protocole de soins mis au point par madame Natacha Chetritt-Bonneyrat et après environ 4 mois de traitement, je revis normalement, je ne prends plus ni anti-dépresseur ni hypnotique. Je dors à nouveau la nuit et mon hyperacousie a disparu.

Mes acouphènes ont baissé en intensité et sont à ce jour gérables.

C’est comme une renaissance et un retour à la vie normale, ce qui n’était plus le cas pendant un an et demi.

Ce traitement est une vraie solution pour tous ceux qui souffrent de ce mal non soigné jusqu’à ce jour.

Témoignage vidéo – Monsieur Marc D. – Juriste, Fiscaliste – Paris

Janvier 2016

Monsieur Marc D. – Juriste, Fiscaliste

Janvier 2016

En 2007, j’ai été atteint d’hyperacousie suite à une exposition sonore élevée et prolongée (bar à ambiance musicale forte).

Pendant 8 ans, je suis allé consulter différents médecins dont les prescriptions avaient simplement pour effet d’atténuer les douleurs engendrées par l’hyperacousie (cortisone, vasodilatateurs), sans que la cause elle-même ne soit traitée.

Pendant ces 8 années, j’ai été contraint de porter quasiment en permanence des bouchons d’oreilles pour m’isoler des sons extérieurs (voitures, magasins…) voire intérieurs (vaisselles, sonneries…) afin d’éviter que ceux-ci ne me fassent souffrir.

En juin 2015, j’ai rencontré Madame Natacha Chetritt-Bonneyrat qui, outre une grande empathie, a fait montre d’une grande connaissance théorique et empirique de l’hyperacousie.
Au terme de 6 mois de traitement, je puis affirmer que mon hypersensibilité douloureuse aux bruits ambiants a disparu. Je ne ressens plus de douleur. Je peux ainsi faire mes courses en magasins ou me promener dans une rue passante sans avoir à porter de bouchons d’oreilles.

C’est une vraie délivrance ! Une deuxième naissance !

Je remercie infiniment Madame Natacha Chetritt-Bonneyrat pour la qualité de ses soins et sa présence attentive tout au long du traitement.

Madame Raphaële F. – Professeur des écoles

Janvier 2016

Enseignante dans une école de plus de cent élèves, j’ai commencé à développer des acouphènes puis, peu à peu, une hyperacousie de plus en plus sévère m’obligeant à un arrêt de travail.

J’ai rencontré Madame Natacha Chetritt-Bonneyrat qui m’a proposé une cure pour l’hyperacousie que j’ai acceptée et débutée fin août 2014.
Grâce à ce traitement, j’ai pu contre toute attente, effectuer ma rentrée en septembre 2014.

Aujourd’hui, je suis toujours en activité en école maternelle.
Mon problème d’hyperacousie appartient au passé. Je ne suis donc plus du tout hyperacousique.

Monsieur Thierry I. – Vendeur

Décembre 2015

C’est en 2004 qu’apparaissent mes acouphènes de manière « acceptable » et ce pendant plusieurs années.
Suite à un changement d’activité professionnelle en 2013 (travail sur élévateur thermique) mes acouphènes évoluent vers de l’hyper-sensibilité aux bruits appelé « hyperacousie » tout cela en 1 mois et demi d’activité.

Pendant plusieurs mois c’était l’enfer au quotidien, irritable au moindre bruit de vaisselle, du bip du micro- ondes, de l’eau qui coule, d’un cri de joie de mon fils …
Cette souffrance sonore invisible pour l’autre est tout simplement insupportable au quotidien.
Après consultation avec un ORL, acuponcteur, ostéopathe : pas d’amélioration

C’est à la suite de nombreuses discussions que je m’adresse à Madame Natacha Chetritt-Bonneyrat.
Après 2 rendez-vous, une solution est envisagée en juillet 2013, en quelques jours ce fut un soulagement, une paix intérieure que j’ai vécu comme une « renaissance ».

Plusieurs séances sont nécessaires (2 heures chacune, mais peu importe le temps, seul l’efficacité compte).

Sans cette possibilité qu’elle serait ma vie aujourd’hui ! …
Je ne peux que recommander cette alternative pour tous ceux qui sont en souffrance sonore.

Monsieur Fabrice T. – ouvrier agricole

Décembre 2015

En juin 2013, j’ai assisté à un concert de musique rock.

Des perturbations auditives se sont déclarées rapidement, à savoir des acouphènes et surtout une intolérance sonore marquée, aussi appelée hyperacousie. Ma vie sociale et quotidienne était devenue difficile.

Heureusement, deux mois plus tard, je commençais mon “traitement” chez Madame Natacha Chetritt-Bonneyrat et au bout de quelques mois, ma vie était redevenue “normale”. Bien sur, je reste prudent avec l’intensité sonore, notamment dans le cadre de mon travail agricole, mais mon hyperacousie est guérie.

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